L’ATAF a réaffirmé son approche centrée sur les pays membres en réunissant des responsables de formation et des spécialistes du suivi et de l’évaluation de tout le continent pour un atelier stratégique à Pretoria, en Afrique du Sud, du 23 au 27 février 2026.
Inauguré officiellement par la Secrétaire exécutive de l’ATAF, Mme Mary Baine, l’atelier a réuni 70 participants issus de 25 pays membres avec un objectif clair : aller au-delà de la simple participation aux programmes de formation vers un impact institutionnel mesurable.
Dans ses propos d’ouverture, Mme Baine a souligné la nécessité de démontrer des résultats concrets issus des initiatives de renforcement des capacités.
« Le message est simple : la participation n’est pas un impact. Si nous ne pouvons pas montrer de manière crédible les changements après la formation, en termes d’amélioration, de mise en œuvre et de réforme institutionnelle, alors nous risquons de perdre même l’espace dont le renforcement des capacités a besoin pour prospérer. »
Tout au long du programme, les participants ont étudié des approches pratiques pour renforcer le lien entre formation, changement comportemental et réforme institutionnelle. Au cœur des discussions se trouvait le concept de Retour sur l’investissement dans la formation (RoTI), qui encourage les administrations fiscales à aller au-delà de la liste de présence et des activités, et à mesurer plutôt comment la formation se traduit par une amélioration des résultats au sein de l’organisation.
Les responsables de formation ont été encouragés à faire concorder les interventions d’apprentissage avec les défis institutionnels réels et à suivre systématiquement les résultats après formation. Les spécialistes du suivi et de l’évaluation se sont concentrés sur l’intégration des rapports sur le retour sur investissement dans les systèmes de performance et la production de preuves que la haute direction peut utiliser dans sa prise de décision stratégique.
Un résultat fondamental de l’atelier a été la validation de deux outils continentaux : le cadre de suivi et d’évaluation de l’ATAF et le cadre de développement des programmes de l’ATAF. Ces instruments sont conçus pour institutionnaliser l’apprentissage fondé sur des preuves et améliorer la collecte de recettes dans les pays membres.
Dans ses derniers propos, Mme Baine a rappelé le message central du programme :
« Une formation sans impact mesurable est une dépense. Une formation avec une amélioration démontrée de la performance est un investissement. »
Elle a terminé par un appel clair à l’action pour les administrations participantes : « Mesurez. Retracez. Analysez. Signalez. Améliorez. »
Les recherches de l’ATAF appellent à des systèmes fiscaux plus solides et structurés sensibles au genre à travers l’Afrique
Les membres du JTC sont encouragés à promouvoir les solutions de l’ATAF à travers l’Afrique
La République du Congo devient le 45e membre de l’ATAF
La Zambie devient le sixième pays africain à adopter l’outil de suivi des politiques de lutte contre les flux financiers illicites
L’ATAF publie son rapport annuel 2025, qui met en évidence l’influence croissante de l’organisation sur la mobilisation des recettes fiscales en Afrique
Renforcement des solutions régionales aux défis fiscaux communs en Afrique de l’Est
Traduire les normes de transparence fiscale en actions pratiques
Le Lesotho poursuit l’élaboration de son cadre fiscal applicable aux particuliers fortunés
Politique de conventions fiscales efficaces – un instrument essentiel pour mettre fin à l’érosion de la base d’imposition et au transfert des bénéfices en Afrique
Les Seychelles renforcent ses capacités en matière de prix de transfert et d’impôt minimum mondial
For media enquiries contact: communication@ataftax.org or call us on 079 790 2960
Share this article